Souvenirs

Il était une fois la vie,
La vie avec toi mon ami.
The jinx s'est éteint il est vrai,
Mais dans nos coeurs, l'ange est nait.

Tu te pensais fruit et engeance du mal,
Nous on te voyait plutôt comme une étoile.
Maintenant, ton souvenir illumine nos pas.
Bien qu'avant, tu le faisais déjà.

Tout cela me fait penser au temps de l'ADA,
L'armée des Anges pour ceux qui ne sauraient pas.
Une époque heureuse emplie de rire et d'insouciance,
Tout nous était possible, pourvu que cela est un sens.

Ensemble, rien ne pouvait nous arriver.
Ensemble, nous avions des activités animées.
Des discutions multiples et variées,
En cela, nos liens d'amitiés se renforçaient.

Je me souviens de ce temps comme si c'était hier.
Ce temps où tu nous éclairais de tes lumières.
Ces stratégies si bien conçue pour en finir,
Bien que tu tombais souvent dans ma ligne de mire.

Mais ceci n'étais pas le plus fondamental.
Nos conversations sur le monde et la religion, fatales,
Favorisant mon développement humain et intellectuel.
On appréhendais le devenir de la vie réelle.

Puis est venu le temps de la séparation.
La fin du lycée, un contact perpétuel que l'on rompt.
Chacun dans un endroit différent,
Nos histoires relayés par les vents.

Cette vie semblait évoluer normalement,
Pour garder le contact nous nous téléphonions régulièrement.
C'est lors de notre dernière conversation,
Que j'appris cette terrible malversation.

Cette nouvelle, elle t'a mené jusqu'à l'irréparable,
Tu ne voulais pas 36 ans de larmes.
Nous respectons le courage de ton choix, ton envie.
Il me reste 3 ans heureux, une vie de nostalgie.

Ton départ m'a surpris et giflé,
Comment toi ? Notre ami pouvais tu t'en aller.
Nous laisser seul dans ce Monde de noirceur.
Un Monde où nous devons évoluer sans leurres.

Je vis maintenant dans un monde empli de souvenirs,
Les lieux côtoient les paroles, les rires.
Mais cette mémoire est insubstantielle,
Elle montre que l'environnement n'est plus réel.

Tes paroles, tes mots résonnent dans mon esprit,
Ils sont tels une sentence, un appel à l'ordre.
Pourtant, je ne peux m'empêcher de penser que ta vie,
J'aurais pu t'aider à la redresser, sans la perdre.

Tu le disais, le paradis n'est qu'un papillon que l'on regarde voler,
On le voit tournoyer pour mieux s'en aller.
Petit canard, tu ne retourneras pas dans l'oublie,
Je n'oublierai pas ton histoire, ta vie.

Je n'oublierai pas t'avoir croisé,
Je n'oublierai pas notre amitié,
Je n'oublierai que le sombre.
Celui qui t'a conduit au trou, à ta tombe.

# Posté le vendredi 15 mai 2009 13:59

Modifié le samedi 16 mai 2009 03:05

Renaissance Naturelle

Alors qu'Avril s'achève,
Mai sentant l'avènement frémis.
Depuis longtemps sont tombés les dernières neige,
Place maintenant à la nature qui revit.

Elle s'épanouit lentement avec douceur.
Une à une, les tiges sortent de notre Terre,
Apportant lumières après l'Hivers et sa noirceur.
Joie et beauté se répandant ainsi sur notre mère.

A l'instar des plantes, les oiseaux,
De retour après leur voyage de migration,
Tournoient au dessus des coquelicots,
Saluant leurs amis les papillons.

Ceux-ci volent majestueusement,
Agitant des myriades de couleurs.
Ils émerveillent nos enfants
Qui les observent sans la moindre peur.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 16:56

Le Savant Cornichon

Il ne suffit pas de connaître un outil
Pour décréter qu'on a réussi sa vie.
Cela est juste le signe que ton orgueil
Est beaucoup plus développé que tu le veuille.

Regarde comment ta vie va aboutir,
Un vrai imbécile en devenir.
Ta connaissance seulement sur un domaine,
Tu t'octroies le droit d'affliger des peines.

A nous, tu ne portes nulle attention,
Mais prend garde au réveil des pions.
Subi leurs multiples rébellions,
Car t'apprendre la vie, ils essayeront.

Tu ne le sais pas encore, mais je suis sur ton chemin.
Je vais t'empêcher de continuer à faire le malin.
Un de ces quatre matins, je vais agir,
Seuls les moyens d'actions restent a élire.

Continue donc à faire souffrir les gens,
Mais avant tout, c'est a toi que tu mens.
Je ne voudrais pas commencer a te plaindre.
Tais-toi, réfléchis, et arrête de geindre.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 03:55

Reconnaissance

Les cours de Maths ne sont pas sans vie.
Cette fois -ci à mes cotés, une amie.
Tu voudrais savoir mais il n'en sera rien.
Je ne te le dirais que s'il importe au mien.

Tu peux toujours essayer de me faire céder.
Pour celui-la je resterais muet.
J'obéis à une logique de non changement,
J'empêche le monde d'entrer en mouvement.

Tu ne dois pas entretenir de jalousie dans ton c½ur.
Multiples cibles, tout aurait pu être différent sans leurre.
De ta conscience dépends ma vie,
Il ne faut pas pactiser avec l'ennemie.

Je te suis reconnaissant d'être là,
Tout te dire surement pas.
Sache que je suis désolé de ce comportement.
Il faudra attendre la fin pour être franc.

# Posté le mercredi 01 avril 2009 03:54

Candle

Candle
Une de mes amies d'internet m'a dédicacée un poème, je vous l'expose ici pour votre bonne lecture. Merci Candle alias fayri-of-the-ice !


Nous nous sommes rencontrés par hasard
Tels les jouets insouciants du destin
Nous riions main dans la main
Portant notre coeur en brassard

Nous avons partagé joies et peines
Traversant les épreuves indemnes
Chaque joue était une liesse
Nous profitions de notre jeunesse

Mais tu cachais une blessure
Dissimulant ta douleur
Tu as regardé grandir les fissures
De ton c½ur rempli de peur

Tel une fleur noire
En toi a grandit le désespoir
Nous étions là pour toi
Mais tu as préféré suivre ta voie

J'espère que tu es bien maintenant
Notre peine s'estompera avec le temps
Jamais on ne t'oubliera
Toi qui nous a laissé là


Voici son blog pour ceux qui veulent : fayri-of-the-ice.skyrock.com

# Posté le samedi 07 mars 2009 15:31